– Le constat : administrer un médicament à un chat est souvent une épreuve –

Contexte & épidémiologie

prévalence du problème

Deux problématiques cliniques récurrentes en médecine vétérinaire concernent à la fois l’observance thérapeutique, notamment l’administration de médicaments, et la dysbiose intestinale, caractérisée par un déséquilibre du microbiote.

Observance
L’administration de médicaments aux chiens et aux chats présente des défis significatifs, tant pour les propriétaires que pour les vétérinaires. Les études révèlent que ces difficultés sont courantes et peuvent affecter la conformité au traitement [1, 2].

Dysbiose intestinale
La dysbiose intestinale, définie comme un déséquilibre dans la composition et la fonction du microbiote (flore intestinale), est un sujet de recherche majeur en médecine vétérinaire, et de nombreuses études confirment sa coexistence fréquente avec les troubles gastro-intestinaux chez le chien et le chat.
Il est toutefois difficile de donner un chiffre unique et global de prévalence dans la population générale, car elle est souvent diagnostiquée dans le cadre d’autres pathologies.

différence entre espèces

Observance
Chez le chien, l’administration orale des traitements est généralement facile. Les chiens acceptent souvent les comprimés ou gélules, surtout lorsqu’ils sont cachés dans une friandise, et la coopération est favorisée par la routine, la socialisation et le renforcement positif comme les caresses ou les friandises, ce qui permet une observance relativement bonne.
Chez le chat, l’administration orale des traitements est plus difficile. Les comprimés sont fréquemment refusés ou recrachés, et l’utilisation de médicaments liquides nécessite souvent l’emploi d’une seringue ou d’une pipette et une manipulation douce. La réussite de l’administration dépend beaucoup de la patience du propriétaire, de la confiance de l’animal et du maintien d’un environnement familier, rendant l’observance plus délicate que chez le chien.

Dysbiose intestinale
Les chiens et les chats présentent une flore intestinale différente et réagissent différemment à la dysbiose. Les chats sont plus sensibles aux perturbations alimentaires et au stress, et leur microbiome est moins diversifié, ce qui rend la restauration de l’équilibre intestinal souvent plus difficile que chez le chien.

Races ou catégories les plus sujettes

Observance
Chez le chien, l’’administration orale des traitements varie en fonction de la race, du tempérament et de l’éducation. Les chiens de races sociables et dociles, tels que le Labrador Retriever, le Golden Retriever, le Caniche, le Boxer ou le Cavalier King Charles Spaniel, acceptent généralement plus facilement les comprimés ou gélules, surtout lorsqu’ils sont dissimulés dans une friandise. En revanche, des races plus indépendantes, nerveuses ou naturellement méfiantes, comme le Jack Russell Terrier, le Border Collie ou le Husky Sibérien, peuvent présenter plus de difficultés lors de l’administration orale, nécessitant parfois des techniques spécifiques et une approche plus patiente.
Chez le chat, la prise orale de traitements est souvent plus complexe, indépendamment de la race. Les chats, en général, sont plus sensibles au stress et moins enclins à accepter les comprimés ou gélules. Cependant, certaines races, comme le Ragdoll, le British Shorthair, le Sacré de Birmanie, le Maine Coon ou le Scottish Fold, réputées pour leur calme et leur sociabilité, peuvent être légèrement plus coopératives. En revanche, des races comme le Bengal ou le Savannah, issues de croisements avec des chats sauvages, peuvent avoir un instinct de chasseur très développé et être très actives et moins malléables.

Dysbiose intestinale
Chez le chien, un déséquilibre de la flore intestinale est couramment observé. Certaines races semblent présenter une prédisposition particulière liée à des facteurs génétiques et immunitaires.
Ainsi, une étude rétrospective menée en 2011 au Royaume-Uni a montré que des races comme le Braque de Weimar, le Rottweiler, le Berger Allemand, le Border Collie et le Boxer présentaient un risque significativement plus élevé de développer une maladie inflammatoire chronique de l’intestin, souvent associée à une dysbiose [3].
Le Yorkshire Terrier présente également une prédisposition aux entéropathies avec perte de protéines et donc à un risque accru de dysbiose associée [4, 5].
Chez le chat, les données sont plus limitées, mais certaines races semblent aussi plus vulnérables : le Siamois et autres races asiatiques sont cités comme présentant une plus grande prédisposition aux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, elles-mêmes liées à des déséquilibres du microbiome [6].

Manifestations cliniques & impacts

Symptômes visibles par le compagnon humain

Les signes observables d’une dysbiose (déséquilibre de la flore intestinale ou du microbiote) chez votre compagnon, qu’il s’agisse d’un chien ou d’un chat, sont variés et peuvent aller au-delà des simples problèmes digestifs.

Troubles digestifs
Ce sont souvent les symptômes qui alertent en premier :
Diarrhée (aiguë ou chronique, parfois avec du mucus ou du sang).
Constipation : selles dures et rares, effort pour déféquer.
Vomissements (récurrents, parfois avec du mucus ou de la bile).
Flatulences excessives et/ou nauséabondes.
Ballonnements ou inconfort abdominal (ventre gonflé).
Selles d’aspect ou d’odeur anormale.

État général et changement physique
Un déséquilibre du microbiote affecte l’état de santé global, car il impacte l’absorption des nutriments et le système immunitaire :
Modifications de l’appétit (perte d’appétit, ou au contraire, une augmentation inhabituelle comme la polyphagie chez le chien).
Perte ou gain de poids inexpliqué.
Fatigue ou léthargie inhabituelle.
Problèmes de peau et de pelage : démangeaisons, irritations, perte de poils, pelage sec ou terne.
Système immunitaire affaibli : susceptibilité accrue aux infections ou aux réactions allergiques.

Changements Comportementaux et Humeur
L’axe intestin-cerveau signifie qu’une dysbiose peut aussi avoir un impact sur le comportement :
Anxiété ou stress.
Irritabilité ou agressivité.

Conséquences médicales

Un déséquilibre de la flore intestinale chez les chiens et les chats peut entraîner une variété de signes cliniques et de conséquences médicales touchant la digestion, le système immunitaire, le métabolisme, la peau et le comportement.

Conséquences digestives
Diarrhée chronique ou intermittente, parfois glaireuse ou malodorante.
Constipation chez certains animaux.
Ballonnements et inconfort abdominal (plus visibles chez le chien que le chat).
Malabsorption des nutriments : une digestion et une décomposition des aliments inefficaces peuvent entraîner des carences nutritionnelles malgré une alimentation équilibrée.
Inflammation intestinale : favorise des conditions comme la gastro-entérite chronique ou la colite inflammatoire.

Conséquences immunitaires
Susceptibilité aux infections : le microbiote aide à protéger contre certaines bactéries pathogènes.
Réactions allergiques ou cutanées plus fréquentes (eczéma, démangeaisons).
Inflammation systémique chronique pouvant affecter d’autres organes.

Conséquences sur la peau et le pelage
Dermatite atopique : la dysbiose est un facteur aggravant majeur des allergies cutanées et des démangeaisons chroniques.
Infections cutanées récidivantes : l’affaiblissement immunitaire local et systémique favorise la prolifération de levures et de bactéries, souvent manifestée par des otites externes chroniques.
Mauvaise qualité du pelage : poil terne, sec, et perte de poils due à une mauvaise absorption des nutriments essentiels (vitamines, acides gras).

Impact sur le comportement
Anxiété, stress et léthargie accrus.
Changements comportementaux (agressivité, irritabilité, comportements phobiques).

Conséquences sur le lien maître–animal

La dysbiose intestinale chez un chien ou un chat a des conséquences directes et indirectes sur le lien maître-animal en altérant le comportement et le bien-être de l’animal.

Altération du comportement de l’animal
Augmentation de l’anxiété et du stress : la dysbiose est associée à une augmentation des niveaux d’anxiété et de comportements phobiques (peur excessive), rendant l’animal plus difficile à gérer dans de nouvelles situations ou en présence d’étrangers.
Agressivité accrue : des comportements agressifs ou irritables peuvent rendre les interactions avec l’entourage plus imprévisibles ou tendues.
Léthargie et diminution des interactions : l’inflammation chronique et la mauvaise absorption des nutriments peuvent entraîner une fatigue ou un état de mal-être général. L’animal pourrait chercher moins d’interaction, se cacher ou éviter le contact, ce qui est perçu par le compagnon humain comme un retrait affectif.
Douleur et inconfort : les douleurs abdominales chroniques (ballonnements, gaz, colite) peuvent rendre l’animal hypersensible et réactif à la manipulation ou aux caresses, même légères.

Conséquences directes sur la relation
Frustration et culpabilité de l’entourage : face à un animal anxieux, agressif ou souffrant de troubles digestifs persistants (diarrhée, flatulences nauséabondes), le maître peut ressentir de la frustration, de l’impuissance ou de la culpabilité s’il n’identifie pas la cause médicale.
Détérioration du cadre de vie : des symptômes physiques comme les flatulences excessives et odorantes, les selles molles ou liquides nécessitant un nettoyage fréquent, ou les problèmes de peau (mauvaise odeur, perte de poils) créent des désagréments quotidiens qui peuvent réduire l’envie d’interactions rapprochées (câlins, jeux).
Augmentation des visites vétérinaires et des coûts : la gestion des troubles chroniques (digestifs, dermatologiques, ou comportementaux) induits par la dysbiose nécessite des consultations répétées, des régimes spécifiques et des traitements, ce qui génère un stress financier et temporel pour le propriétaire.

Expertise octave & duchesse

Domaine ciblé : le bien-être et l’observance

Notre approche du bien-être animal repose sur deux facteurs clés de réussite : l’équilibre de la flore intestinale et l’observance du traitement.
L’équilibre intestinal est essentiel au bien-être des chiens et des chats. Il favorise la digestion, soutient le système immunitaire et contribue à l’énergie et au confort quotidien de l’animal. Pour être efficace, un complément doit être administré régulièrement et de manière adaptée à chaque animal. Chez Octave & Duchesse, nous mettons notre expertise au service de chaque compagnon afin de soutenir sa flore intestinale et de faciliter l’observance des produits, grâce à des solutions simples et pratiques. Prendre soin de la santé digestive, c’est préserver l’énergie, le confort et la qualité de vie de chaque animal.

objectifs scientifiques

Notre approche scientifique vise à soutenir l’équilibre intestinal et le bien-être digestif des chiens et des chats, tout en facilitant l’observance des recommandations pour garantir des résultats efficaces au quotidien. Nous accompagnons les familles avec des solutions et des conseils basés sur la recherche et l’expertise pour :
Maintenir l’équilibre de la flore intestinale.
Soutenir les défenses immunitaires de l’animal.
Assurer une administration simple et régulière adaptée à chaque compagnon, afin de maximiser les bénéfices au quotidien.
En alliant rigueur scientifique, ingrédients de qualité et praticité d’usage, nous offrons des solutions fiables pour accompagner chaque animal vers une santé digestive optimale et un bien-être durable.

Positionnement

Un équilibre intestinal préservé et une observance régulière constituent des piliers essentiels pour soutenir la santé digestive, l’immunité et le bien-être global des chiens et des chats. C’est pourquoi nous privilégions des solutions naturelles, efficaces et agréables à utiliser.
Des ingrédients naturels et hautement dosés : levures inactivées, prébiotiques FOS (fructo-oligosaccharides) et GOS (galacto-oligosaccharides)
Une appétence optimale : une bouchée tendre et savoureuse, testée et validée en clinique vétérinaire, qui garantit une appétence optimale et favorise l’observance au quotidien.
Sans accoutumance : nos solutions peuvent être utilisées en toute sécurité sur le long terme, sans risque pour vos compagnons.
Fabrication française : nos produits sont conçus et conditionnés en France, avec une traçabilité complète des actifs.
Notre engagement : proposer des solutions qui allient efficacité, plaisir et sécurité, pour que chaque animal profite d’une vie active et épanouie.

solutions nutritionnelles / formulations

Principaux actifs & mécanismes d’action

Levures inactivées Yang®
Les levures inactivées soutiennent la flore intestinale et contribuent à renforcer l’immunité digestive.
Les principales actions de Yang® reposent sur les composants bioactifs présents dans les parois de levure, en particulier les mannanes oligo-saccharides (MOS) et les bêta-glucanes :
action sur la flore intestinale : les MOS se fixent sur les bactéries pathogènes empêchant leur attachement et leur colonisation dans le tractus gastro-intestinal.
soutien de l’immunité digestive : les bêta-glucanes stimulent les cellules immunitaires (macrophages, cellules dendritiques) favorisant ainsi l’activation de la réponse immunitaire innée, une meilleure vigilance face aux pathogènes et le renforcement de la barrière intestinal.
Par ailleurs, les levures inactivées contribuent à améliorer l’appétence des aliments, contribuant ainsi à une meilleure observance.

Fructo-oligosaccharides (FOS) et galacto-oligosaccharides (GOS)
Les FOS et les GOS sont des prébiotiques qui favorisent la croissance de bactéries bénéfiques, limitent les pathogènes et produisent des acides gras à chaîne courte, soutenant ainsi l’intégrité et l’immunité de la muqueuse intestinale chez le chien et le chat.
modulation du microbiote : ils favorisent la croissance des genres Lactobacillus et Bifidobacterium, tout en limitant la prolifération des pathogènes via la compétition pour les substrats et la production de substances antimicrobiennes.
production d’acides gras à chaîne courte (AGCC) : les FOS et les GOS sont fermentés par le microbiote intestinal en AGCC (acétate, propionate, butyrate) qui servent de substrats énergétiques pour les entérocytes, renforcent l’intégrité de la barrière intestinale et acidifient le pH, contribuant ainsi à inhiber les bactéries pathogènes.
renforcement de la muqueuse intestinale et immunité : les FOS et les GOS renforcent la cohésion des jonctions serrées de la muqueuse intestinale, stimulent la production d’IgA, tout en modulant l’expression des cytokines pour réduire l’inflammation et soutenir la défense immunitaire.

Études cliniques ou références scientifiques

Levures inactivées
Les levure inactivées exercent des effets modulatoires significatifs sur la fonction gastro-intestinale et la réponse immunitaire. Ces effets sont principalement médiés par les composants structuraux de la paroi cellulaire, tels que le peptidoglycane et les protéines de surface, qui activent les voies immunitaires et contribuent à l’homéostasie intestinale [7].
Un essai mené sur des levures inactivées a conclu que le produit Yang® améliore la composition du microbiote canin et aide à renforcer les défenses naturelles des chiens adultes. Cet essai a impliqué une phase in vitro, au cours de laquelle Yang® a été incubé avec un inoculum fécal canin, et un essai in vivo impliquant 16 chiens adultes. Les excréments de chiens ont été analysés trois et quatre semaines après la fin de l’essai. Les résultats indiquent des améliorations du microbiote intestinal et des défenses naturelles des chiens [8].
Une seconde étude a évalué l’impact de la supplémentation en Saccharomyces cerevisiae sur le microbiote fécal des chiens adultes en bonne santé et son potentiel à prévenir la dysbiose induite par les antibiotiques. Vingt chiens ont été répartis en deux groupes : un groupe témoin et un groupe supplémenté. Les résultats ont montré que la supplémentation en levure modifiait positivement la composition du microbiote fécal, notamment en augmentant la diversité bactérienne bénéfique [9].
Concernant l’appétence, plusieurs études scientifiques confirment que les levures inactivées, telles que Saccharomyces cerevisiae, peuvent améliorer l’appétence des aliments pour chiens et chats [10].

Fructo-oligosaccharides (FOS) et galacto-oligosaccharides (GOS)
Chez le chien, une étude à démontré que la supplémentation en FOS exerce un effet bifidogène significatif, en augmentant l’abondance fécale de Bifidobacterium. Les FOS ont également amélioré la digestibilité apparente totale de plusieurs minéraux (Ca, Mg, Na, Zn, Fe) [11].
Une seconde étude a évalué l’effet des FOS sur le microbiote intestinal et la santé digestive des chiens. La supplémentation en FOS a augmenté les populations de bifidobactéries et de lactobacilles, réduit Clostridium perfringens (bactérie potentiellement pathogène responsable de diarrhées) et favorisé la production d’acides gras bénéfiques comme le butyrate [12].
Chez le chat, l’effet de faibles apports de FOS à chaîne courte et/ou de GOS sur la digestion et le microbiote a été évalué. Des chats adultes sains ont reçu des régimes supplémentés en FOS, en GOS ou en combinaison. La supplémentation en FOS ou GOS seule a entraîné une augmentation significative de Bifidobacterium dans les selles par rapport au régime témoin. L’effet était encore plus marqué lorsque FOS et GOS étaient combinés, suggérant un effet synergique [13].
Enfin, une étude récente de 2024 a analysé les effets des GOS sur les paramètres fécaux de chiens et de chats en bonne santé. Les résultats ont montré que l’administration de GOS a entraîné une amélioration de la consistance des selles et une réduction du pH fécal, suggérant une modulation bénéfique du microbiote intestinal [14].

garanties

Levures inactivées Yang®
Yang® (Yeast Association New Generation) est une solution innovante à base de levures inactivées qui combine des fractions de levures provenant de souches spécifiques
Efficacité prouvée pour soutenir la flore intestinale et renforcer le système immunitaire

Fructo-oligosaccharides Profeed®
Fructo-oligosaccharides à chaîne courte extraits de la betterave sucrière
Prébiotique breveté et cliniquement prouvé, conçu pour soutenir la santé intestinale

Pâte
La pâte choisie pour notre bouchée a été rigoureusement testée pour son appétence par des vétérinaires dans leur Clinique Vétérinaire.
Cette appétence favorise la régularité des prises (observance) et renforce la complicité entre l’animal et son propriétaire. Déjà distribuée en cliniques vétérinaires par d’autres acteurs majeurs du marché, la pâte obtient d’excellents retours du terrain.

Utilisation pratique

Indications

Facilitation de l’administration des médicaments : conçu pour aider à l’administration des traitements en améliorant l’observance chez les chiens et les chats.
Soutien digestif : contribue à maintenir et restaurer la flore intestinale, limitant les déséquilibres liés au traitement.
Soutien immunitaire : favorise le bon fonctionnement des défenses naturelles, aidant l’animal à conserver sa santé globale pendant le traitement.

Posologie par poids et espèces

Nos bouchées sont conçues pour convenir à différents poids, tailles et morphologies. Chaque format est étudié pour s’adapter à la mâchoire et à l’appétit de l’animal, qu’il s’agisse d’un petit chien, d’un grand chien ou d’un chat. Elles peuvent être administrées directement comme friandise ou mélangées à l’alimentation quotidienne, de façon ponctuelle, en cure régulière ou en entretien, selon les besoins.

Tolérance et sécurité

Nos bouchées sont formulées à partir d’ingrédients soigneusement sélectionnés, tels que les levures inactivées, les prébiotiques (FOS, GOS) reconnus pour leur compatibilité avec l’organisme des chiens et des chats. Cette composition favorise une bonne tolérance digestive, sans provoquer de somnolence, de dépendance ou d’accoutumance. Elles peuvent être administrées en toute sécurité, ponctuellement ou sur le long terme, selon les besoins de l’animal. Comme pour tout complément, il est recommandé d’observer l’animal lors des premières prises et de consulter un vétérinaire en cas de doute ou de réaction inhabituelle.

Conseils complémentaires & associations

Conseils de gestion environnementale ou comportementale
Environnement rassurant
Un endroit calme et familier limite l’anxiété : une pièce tranquille de la maison, une surface antidérapante, une couverture ou un panier connu.
Pour les chats, une cachette sécurisée ou un arbre à chat peut renforcer le sentiment de sécurité.

État émotionnel positif
Un moment choisi après une activité agréable (balade, jeu ou séance de câlins) favorise l’acceptation du comprimé.
Une friandise, une caresse ou une parole encourageante associe la prise du comprimé à une expérience plaisante.

Gestion du stress
La présence d’objets familiers (jouet préféré, couverture à l’odeur du foyer) aide à apaiser l’animal.
Une ambiance douce (musique relaxante, lumière tamisée) et une posture calme du propriétaire renforcent ce sentiment de sécurité.

Routine et repères
Un horaire fixe et un rituel identique à chaque prise créent des repères rassurants.

Association alimentaire appétente
Chez le chat, des aliments humides riches en protéines, comme une pâtée digeste ou un bouillon de volaille sans sel, augmentent l’appétence et favorisent la prise de la bouchée.
Chez le chien, des aliments digestes riches en fibres (courgettes cuites, riz complet) améliorent la tolérance digestive tout en facilitant l’administration du traitement.

Soutien digestif adapté
Des probiotiques spécifiques, notamment en cas de troubles digestifs récurrents, contribuent à maintenir un équilibre de la flore intestinale et à améliorer le confort digestif.

Produits de la gamme pouvant être associés

« un ami si brillant » en cas de démangeaisons, irritations, perte de poils, pelage sec ou terne.
« tout doux bijou » en cas de stress ou d’anxiété.

Bibliographie & références scientifiques

L’équilibre de la flore intestinale et la facilité d’administration des compléments chez les chiens et les chats sont des facteurs clés pour leur bien-être quotidien. Fondée sur des données scientifiques rigoureuses, notre approche vise à soutenir efficacement la flore intestinale tout en simplifiant l’observance des traitements. En combinant sécurité, efficacité et respect des besoins naturels de chaque compagnon, notre démarche reflète une expertise scientifique appliquée avec soin et engagement.

Les données et observations présentées sont étayées par les références bibliographiques qui suivent.

[1] Odom, T. F., Riley, C. B., Benschop, J., & Hill, K. E. (2024). Factors associated with medication noncompliance in dogs in New Zealand. Animals, 14(17), 2557.
[2] Odom, T. F., Riley, C. B., Benschop, J., & Hill, K. E. (2025). Medication compliance by cat owners prescribed treatment for home administration. Journal of Veterinary Internal Medicine, 39(1), e17298
[3] Kathrani A, Werling D, Allenspach K. Canine breeds at high risk of developing inflammatory bowel disease in the south-eastern UK. Veterinary Record. 2011;169(24):635.
[4] Kimmel SE, Waddell LS, Michel KE. Hypomagnesemia and hypocalcemia associated with protein-losing enteropathy in Yorkshire Terriers: five cases (1992–1998). J Am Vet Med Assoc. 2000;217(5):703–706.
[5] Bota D. Protein losing enteropathy in Yorkshire Terriers. Revue Méd Vét. 2016;167(1-2):2–9.
[6] Jergens AE, et al. Feline Idiopathic Inflammatory Bowel Disease. Journal of Veterinary Internal Medicine. 2012;26(1):1–10.
[7] Piqué, N., Berlanga, M., & Miñana-Galbis, D. (2019). Health benefits of heat-killed (tyndallized) probiotics: An overview. International Journal of Molecular Sciences, 20(10), 2534.
[8] Lallemand. Investigate the immunomodulatory properties of YANG in healthy dogs as well as its ability to support their digestive care. Étude interne non publiée.
[9] Arghavani, S., Chorfi, Y., Segura, M., Lesaux, A. A., & Costa, M. C. (2025). Impact of Saccharomyces cerevisiae on the intestinal microbiota of dogs with antibiotic-induced dysbiosis. Research in Veterinary Science, 191, 105674.
[10] Davenport GM, Block SS, Adolphe JL. Effects of extruded pet foods containing dried yeast (Saccharomyces cerevisiae) on palatability, nutrient digestibility, and fecal quality in dogs and cats. Transl Anim Sci. 2023 Sep 6;7(1):txad107
[11] Pinna C., Vecchiato C.G., Bolduan C., Grandi M., Stefanelli C., Windisch W., Zaghini G., Biagi G. (2018). Influence of dietary protein and fructooligosaccharides on fecal fermentative end-products, fecal bacterial populations and apparent total tract digestibility in dogs. BMC Veterinary Research 14:106.
[12] Swanson, K. S., Grieshop, C. M., Flickinger, E. A., Healy, H. P., Dawson, K. A., & Fahey, G. C., Jr. (2002). Fructooligosaccharides and their role in gut microbiome health of companion animals. Journal of Animal Science, 80(10), 2604–2614
[13] Kanakupt K., Vester Boler B.M., Dunsford B.R., Fahey G.C. Jr. (2011). Effects of short-chain fructooligosaccharides and galactooligosaccharides, individually and in combination, on nutrient digestibility, fecal fermentative metabolite concentrations, and large bowel microbial ecology of healthy adult cats. Journal of Animal Science 89(5):1376–1384.
[14] Corbee, R. J. (2024). The effects of galacto-oligosaccharides on faecal parameters in healthy dogs and cats. Research in Veterinary Science, 167, 105116